Dieu,
88888888888888Ou es-tu ? Je te cherche dans tous ce mouvement qui ne m'appartient pas, a travers cette foule surchargé, qui marche, qui trace, sans vraiment savoir ou aller. Elle marche, elle marche, elle me bouscule sans exuse, sans un regard, personne ne se regarde. Au plus je te cherche Dieu, au plus la foule me noit, et me met dans un gouffre. Un gouffre infernal, on se croirait en enfer, il y a des hurlements de douleurs. Qui sont ces femmes qui crient ? Et c'est hommes furieux ? Le gouffre, ce n'est pas comme là haut, ou personne ne te regarde. Ici, tous le monde t'observe, mais tu n'as pas interet à soutenir ce regard, sinon, on te fait tonner, ils te font subir leur vengence. Et au plus je te cherche, au plus on me fait souffrir. M'interdirait-on de croire en toi ? Jamais je ne cesserais d'avoir cette foi. Je l'es promis, cette foi, c'est à vie.Mais ou es-tu mon Dieu ? M'en veux-tu ? Aurais-je fait quelque chose de mal ? Je n'ai rien commis de mal pourtant, de mes souvenirs. Par mes propres moyens, je fais ce que je peux pour rendre les gens heureux, pour les voirs sourrir à la vie, pour qu'ils ouvrent les yeux différemment. Je ne peux pas faire de mal à personne. Non seulement je ne veux pas mais je ne peux pas. Toi même tu m'a appris, que le bonheur n'est facultatif pour personne, et que tous le monde, noir, blanc, riche, pauvre, gentil, méchant, qu'importe leur vie, et leur péché, ils doivent être heureux. Dormir, en sachant que j'ai briser le coeur de quelqu'un, je ne peux pas. Que cette être-ci m'est fait du mal autériorement, qu'il m'est trahis, ou qu'il m'est hais. Et même si ma propre vie serait en jeu, mes propres rêves, tu te rend conte ? Pour donner du bonheur à celui qui pourrait ne pas en mériter (même si pour moi tous le monde le mérite à porter de main), j'y laisserais mon évidence, la source de mes reveils, de mes combats, mes rêves.Mais peut-être que là n'est pas le problème... Tu as surement d'autre personne sur qui veiller. Les enfants, les malades, les malheureux, les ruinés, les chomeurs, tellement de nom qui pourrait définir les divers malheurs qui borne notre planete... Tu as surement trop de travail, et moi je joue l'égoiste. Mais la vérité, c'est que là, j'ai vraiment besoin de toi. Besoin de ton aide, je suis perdu, je ne sais pas, je ne sais plus. Tous ce bouscule dans ma têtes, une cocotte minute qui tarderas pas à hurler et puis à exploser, j'enttends, j'écoute, je parle, je dis, je penses, mais tout ceci ne colle plus. Tous mes actes, mes pensées ne se suivent plus, cela ne tiens plus la route. Je fais tous le contraire que ce que me dicte mon coeur. Je sais que c'est malsaint, et que de là haut tu dois m'en vouloir pour ceci. Qui suis-je ? Ou suis-je ? Qu'est-ce que je veux vraiment ? Ou je veux être, qui je veux être ? Et toi ou es-tu ? Toi qui a écris toute mon histoire, dans les moindres détails, toi qui sait tout, qui sait qui je suis vraiment, Rend moi mon idéntité. Rend moi toute ces cartes que je possedais, et que tu m'as prises, sans que je ne les joue vraiment, car je ne joue pas avec les cartes de la vie, en un instant, je peux tout perdre. Rend moi ce qui m'appartient.Dieu, je t'en supplie, je t'en conjure, ne me fais pas devenir comme ces femmes qui hurlent, comme ces gens qui marchent sans savoir ou aller. Je ne veux pas devenir comme eux. J'ai besoin de me plonger dans le regard des gens, pour pouvoir lire.Tu sais ce que je veux maintenant, merci pour tout ce que tu as deja fait, et pour tout ce que tu feras. C'est de la pure folie, de la pure magie de t'écrire aujourd'hui, mais je le fais, et au diable les moqueries. Tu sais ce que j'en pense. Merci encore,
Manon.